de terre et de fer

il fût un début...incommensurable

04 juillet 2009

courbure

chercher le sens dans le non sens, les mots se bousculent, rouges, verts, feutrés, criant, rageant, je sens la cavalcade des jours assoiffés, les masques tombent, les vérités s'assènent comme si tout ce que l'on avait à construire était ce vent même, ce vent là tapageur tambourinant à la porte de nos esprits revanchards tardifs, de la si douce souffrance chevillée au corps qui taraude les espaces sans soif, sans vie alors tout ce qui rode, tout ce qui retient en égratignant devient aussi lourd que le sang séché qui s'arrache en croûte sur les faux semblants de ce monde. les corps inavoués pris de turpitude déambulent dans ce long couloir blanc pris pour certains de remords, pour d'autre d'étrange fascination pour les volutes qui sortent de leur propre atermoiement, comme un épanchement fugace, dénaturé, vidé de la substance sans sens ils espèrent ainsi courbés que la délivrance plane, que le souffle rauque viendra à nouveau habiter le corps de la turpide. ils sont violets, ambrés, certains de n'avoir pas refermé cette porte avant de partir et ils ne voient pas, ne savent ni ne sentent que dans ce long couloir blanc où aucun mot ne résonne ni le bruit de leur pas, ni des corps frôlant les murs qui s'époumonent, ils ne savent que dire et pourtant la litanie de leurs ébauches ne cesse de crier qu'eux ils sont seuls, là au milieu de ce remue ménage, de ces corps qui ne sont plus que des espaces sans fondement, qui ne sont plus qu'écho ils s'imaginent traverser des frontières et ce n'est que l'espace de leur propre pensée qui jaillit et époumone leur propre vide comme une ligne de conduite insaisissable, comme si le monde s'ouvrait en eux à l'instant de cette aube plane, sans saveur, sans odeur, dans ce grand vide blanc où les corps chevauchent leur amertume, où les corps devenus espaces déloyaux face au monde et n'étant plus que chimère des espoirs bafoués de ceux qui encore ressentent la terre, ceux là même qui le soir dans le noir pleurent comme des enfants sans se douter que lorsqu'ils dorment ils ne font que perpétuer leur propre ronde qu'est cette idéalisation de soi. ils abandonnent matière, chevaux, et courses en bois de ronce pour être là nichés dans cet espace sans couleur, le blanc n'étant pour eux plus qu'espace où ricoche leur pensée et la pensée affamée se découvre parsemée de tâches, se découvre pensante à l'envers, comme si d'un coup l'épanchement de leur propre vide refaisait s'asseoir au loin une ombre sur un lit de mires, sous l'effet annonciateur d'une ribambelle d'éclats de rire d'enfants absents, loin et si proche, mais où sont ils, là la curiosité s'éveille, ils écoutent les pas se faisant tout d'un coup résonnant, comme si tout entier ce corps ayant avalé la moindre des paroles silencieuses des autres corps cheminant se retrouvait et redécouvrait son propre rire niché en le creux d'un rien, d'une ébauche d'un pas.

elle signera l'espace des douces carences de ses pas, j'y nouerai des rubans sur le fil de ses pas et à sa main j'attacherai une clef après avoir de ses cheveux fait une natte touchant le sol et la liant pour ne pas qu'elle s'envole. je l'appellerai constance pour ne plus qu'elle s'ignore, je l'appellerai espace pour que s'entrechoque le bruit de ses pas et elle à nouveau pourra dire, enfin. une place.

animation10

Posté par mandoue à 01:22 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 juillet 2009

amoindri.

ebourife2

image de la création en la main vers le coeur ou du coeur vers le monde, vers soi, dont le titre fait écho à quelques mots déposés sur une page, ceux d'une vie ainsi faite soi d'une existence tirée presque à la courte échelle, d'une paille en miniature passer à une échelle projetant l'être.

un espace, chemin dallé de terre sèche dont les côtés sous la marche silencieuse des pas, ou plutôt leur absence, est définie par des fossés que l'on ne voit pas mais que l'on devine à l'entrée des bois. le chemin est clair malgré la terre, si clair que de loin il ressemble presque à des marbrures sous le bout de ciel que l'on aperçoit à l'intérieur du passage laissé par les arbres. au loin il est une maison qui au départ petite masure était si près que presque trois petits pas pouvaient suffire à la toucher mais à mesure que l'idée se fait plus urgente, plus pressente et que les doigts impérativement doivent tracer la courbe elle s'éloigne presque encore et encore et de l'allée dégagée et claire il est comme un côté évanescent que l'on sait presque par définition sans le savoir, comme les choses que l'on croit connaître de soi et qui au fond s'avèrent inexactes. compter un, deux, puis trois pour tendre la main vers cette pièce jointe qu'est cette poignée mais comme sur le visage aux mille visage de la déesse Cana, sonorité qui cherche son sens dans le cheminement presque clair, se devine impénétrable la musique de ses mots. il cherche un espace où être, un puits où poser les bleus de son coeur, un livre pour y laisser tomber ses pleurs imaginaires et sur le dais de la couverture de fleurs trois notes de parfum succincts s'accrochent à un paragraphe presque éclos dans sa tête. c'est que notre homme là ici présent clos toute faribole en créant dans sa tête des imaginaires ventrus, potelés laissant deviner des chairs imperturbables parfois glacées mais si loin que des chimères brilleraient plus à son étreinte. ce sont parfois des masques glacés de viscose, parfois des riens et des tout mais toujours cet attachement à l'innocence, à des femmes belles mais profondes, fines à la fois et pourtant si vraies et si entières que les corps amoindris si frêles ressemblent traits pour traits à ces femmes épanouies que de loin on verrait mais qui en s'approchant de la toile ne sont en fait que des ombres sur du papier vernis. il est fatigué, veut s'allonger mais de le retenir là si près, d'y comprendre pourquoi ses déesses sont si fines, si absentes en leurs corps et si présentes malgré tout, il  dit que la vie tient parfois à ce fil là qui parfois se fait musique entraînante, parfois sauvage comme une souffrance mais que l'essence, celle qui primaire échafaude le pas, celle ci n'a ni sens ni existence que celle de  laisser le coeur s'y reposer et l'âme prendre le pas. il  dit que rien n'est un hasard et qu'être là  c'est que comme de coutume il avait raison, juste et il sourit.  il dit que derrière les corps ainsi définis pour ce rien de matière, par ce rien de chair il est toute l'âme brillante de mille feux que l'on devine si l'on sait voir de près.

thumbnailCA9GE1VP

Posté par mandoue à 01:53 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 juin 2009

parfois l'on rêvait

un peu....

dessins_cr_atifs10

dessins_cr_atifs9

à ce que serait notre vie....à la courte paille...

derri_re_elle

Posté par mandoue à 04:39 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 juin 2009

essence

ressac

imaginer le temps comme si l'espace se rétrécissait pour s'amplifier encore plus fort ensuite

dilater les vers comme si tout le sang repu ne pouvait plus jamais signifier l'errance

croire que tout fut une illusion

tes mots, les miens en retour

ce sourire fugace entr'aperçu un soir et cette compréhension si éloignée de ce que les autres lisent de toi

comme toi

saisir cette main si loin là bas et de cette ébauche cadenassée y laisser les rêves échafaudés par d'autres y mûrir et leur revenir parés de nacre, les noces enfuies, la robe écourtée, tes mots enfuis, les notes ailleurs. tu vois ils ne comprendront pas. pourquoi toujours tout expliquer de ce qui s'opère au delà des mots? pourquoi toujours encore et encore justifier l'indomptable quête? de ces mots troués, prenant l'air sur un air de presque repos, de presque rien, des mots en l'air voguant, grossissant sur une robe à l'échancrure grise, fanée, ourlée, et parée des rides de l'incommensurable.

tu crois qu'un jour ils apprendront la peur qui avale tout dans le noir et l'étrange fascination à détruire chaque pierre, chaque sacrifice abandonné pour aller encore plus loin, plus bas, encore, connaître cette limite indéchiffrable parce que coupable.

dis crois tu qu'un jour ils laisseront suffisamment de place dans l'espace de leurs rêves pour aperçevoir sur un bout de trottoir l'herbe rase que les autres passants écraseront, qu'ils lèveront les yeux au ciel et qu'ils verront autre chose?

la certitude, cette certitude qui chevauche les rêves éteints de n'être que dans l'illusion tapageuse, dis crois tu qu'un jour ils apprendront comme la soif exsangue peut affiner jusqu'à laisser hurler tout l'être, dis crois tu mon ange qu'ils sauront un jour fustiger leur propre colère pour enfin apprendre à juste frôler?

dessin8

Posté par mandoue à 19:06 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 juin 2009

j'ai remis l'air

erroné comme le temps

IL soupire

je l'entends

télégraphique

vidé de sa substance,

un trait, un pas, une ébauche, l'un devant l'autre en traits épars

des arbres ronds tout petits, ceux des gnomes, un petit bout d'homme et la jetée,

le vide, le creux, sa colère se déchaîne

griffe.miroir.regardegriffe.miroir.regarde ne serre pas tant tes dents.petit.tes dents.petit.tu as si mal.regarde, ce spectacle,

juste murmuré, pour toi, chut, écoute, regarde

le masque est cassé, en deux, presque à tâtons mon coeur, petit bout d'homme, petit bout de femme, mon coeur, tu te cache à présent là où elle marche, dis

pourquoi?

Sa plage, tu arbores fièrement, mon tout petit bout d'homme, si petit, si petit, écoute, ferme tes yeux, écoute,

tout est lisse, blanc, apaisant, rond, plus de murs, plus de frontière, juste elle, juste toi, juste nous,

et le temps.

dessin36

t'as vu comme l'air est beau quand on le laisse nous emprisonner

descendre encore et encore

le souffle rauque

elle vidée de sa substance

comme si plus rien n'était

plus rien

juste un vide.

tends lui la main, écoute la pleurer aussi, berce la comme moi

essaie

console t'en.

tu as vu cette ronde comme elle éclabousse d'un coup l'épars

cette lumière chaude, nuage vaporeux entre ces mains, au milieu de ce blanc,

regarde comme la colère se tait, comme son vide renâcle, comme tu te tiens juste toi,

JUSTE TOI

et elle

juste nous, on avait dit,

et

regarde....

Posté par mandoue à 01:50 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 juin 2009

atteinte

ce sont des mots qui s'échappent, affleurent comme le ressac, je tiens au bout de mes doigts l'essence d'une divinité sur un son noir qui broie ma main et toi tu es là, si simple, oh que tu es simple quand tu apparais comme cela, que tu acceptes de juste retirer le pâmoison d'un coeur en déroute et que apparaissant la tête comme cela, privé de tes hardes, privé de toi, de cet égo centrisme obligatoire pour survivre que tu es présent,

au bout de la jetée tu me tends la main, elle est presque calleuse mais c'est la sienne qui est calleuse non la tienne, ce mélange des corps, corps et âmes, pourquoi te cacher derrière lui, avance, viens, là dis moi, je t'écoute, je tends l'oreille pendant que mes doigts frappent et que sa musique à elle déchire mon coeur, viens, viens regarde je tends ma main, je la vois et devine le sang qui coule le long du poignet plus que je ne le vois vraiment, est ce ainsi que tu me vois,

est ce ainsi et cette colombe le coeur transpercé qui ne peut plus voler, est ce moi cela pour toi....?

la musique vrille, déchire et j'implore les mots de cueillir ce que ton corps tout entier vient me dire là ensablé jusqu'à la taille, tu murmure, tu entends sa musique oui elle éclabousse tes murs blancs de sang et de boue séchée, de sale mais je veux juste tenir encore un peu sur la pointe des pieds là devant toi avant de repartir, peux pas rester dans tes murs blancs, ça sent trop le blanc, le pur, le propre, l'eau de javel, moi j'ai besoin de ce sang pour être, dis t'entends, t'entends, t'entends....

pardon.

dessins_cr_atifs16

saccage

ressac

Posté par mandoue à 19:31 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 juin 2009

tes pas dans le silence et sur ta main une coccinelle.

ne m'avais pas tu dit comment tu t'appelais?

je ne m'en souviens pas, juste une note haut perchée, juste une ode à la vie

la tienne, celle que tu caches lorsque tes mains s'enfouissent sous le sable pour éviter d'écrire.

dis te souviens tu lorsque pour la première fois tu as senti cette présence comme un flottement près de toi, juste là au creux de cet espace si intime, là à l'effleurement de l'épaule, juste à la césure du cou.

dis te souviens tu de cet intime bousculé, de ces mots en pagaille, de ce sourire flou qui a alors inondé tes lèvres

dis tu sais....l'arbre a raison...toujours....

dessin35

Posté par mandoue à 20:17 - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 juin 2009

carmin

musique de l'Insaisissable. j'entends la musique de chacun des pas que tu y dépose comme un long soupir d'agonie, résigné. j'entends comme je sens le doux parfum qui s'attache à tes hanches lorsque de ce corps tu forces le pas pour mieux te retourner encore et redécouvrir encore le chemin à l'ombre d'un saule que tu as parcouru enfant. je te regarde pleurer sans sourciller sans même lever une main pour éteindre les dernières lueurs, laissant les larmes rouler et s'écraser, éphémères d'une éternité sur le sol meuble. Etrangeté. toi là si grand et si menu, petit, enfant, petit gars qui entend défier le monde et si plein empli de détresse, si petit que l'on aurait presque envie de te consoler, de s'arrêter, de s'attarder là pour saisir cet instant perdu et te dire que tout ira bien, consoler cet enfant en toi, là à présent. Mais ceci n'est qu'une ébauche qui se mêle à l'ébauche des autres coeurs et je les vois là rangés les uns à la suite des autres et les regardant, y passant une main transparente comme le verre, l'insaisissable des noms comme des étiquettes burlesques presque par leur souvenir perdu, des noms, de ceux que l'on nomme sans dire, chacun, un coeur palpitant, qui d'un coup exhale presque ce dernier soupir d'aise, le coeur là offert comme un doux refuge, une ignorance de celui ou celle qui pousse la porte là ainsi. voir sans voir, toucher au delà des apparences, toi sur ta corniche qui frôle du pied les remous ardents mais qui en fait arpente cette joie insaisissable de petit garçon s'affranchissant des barrières, elle cette enfant inconsolable, lui et elle chevauchant d'un même effort sans le savoir et des rangées de coeurs tous les uns posés à côté des autres, intemporels, doux, juste frôlés. J'imagine les sourires sur les lèvres, inconsistants de leurs demeures. je t'imagine flou comme un repère lointain et j'entends tes pas ailleurs. tiens plus que le bruit haranguant, au loin, et des notes plus bas. ne reste plus que l'ébauche. sinuante. encore.

virevoltance1

Posté par mandoue à 13:47 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 juin 2009

la vieille bascule.

des chevaux de bois, de vieux chevaux de bois presque austères qui parfois dans l'ombre repliée feraient presque peur aux enfants, ils sont là baillant presque le col fou qui n'attend que la petite main caressant l'encolure pour laisser le bois s'enivrer, respirer d'un autre possible, d'une autre joie, le sourire dessiné sous la peur de lâcher la main là bas qui rassure et se laisser entraîner sur l'écheveau, la main cramponnée, cette peur de tomber qui inonde bientôt le petit coeur et la fierté à peine mêlée des larmes repliées devant l'ombre de sa mère qui tisse des liens dans le noir pour cet enfant venu du fond des âges. Sur ce manège de bois nulle comptine juste un soupçon tiède de brise amoindrie. il se souvient. regarde comme il était beau cet enfant sur son carrousel, ce petit être empli de la confiance démesurée que seule une mère restée sur le bas côté peut réussir à offrir et cette bravade à la foule moqueuse pour un petit homme de presque ton âge, te souviens tu de cet effort et les chevaux peinturlurés qui semblaient sourire d'un rire dévorant tout mais qui une fois le manège parti à grands coups de lancements dans le coeur, les bras cramponnés, le petit coeur battant la crampe au ventre, qui du premier sera le vainqueur, et Elle là te regardant, se berçant de cette insouciance qui n'était pas tant là que cela parce que tu avais peur de juste tomber. Tomber alors que le précipice n'était pas là, petit bout d'homme qui se protège mais qui laisse plein de trous dans ses haies de protection, petit bonhomme de presque huit ans ou neuf il me semble, presque, je devine, dessine l'insaisissable qui parfois te revient lorsque d'un rêve teinté de peur tu te réveille suant ne sachant plus qui était là et que de son ombre à elle tu as rêvé sans savoir. juste Elle et la musique teintée de bois de ces pas, juste elle que tu appelle encore dans le noir, cette Insaisissable qu'entre nulle autre tu reconnaîtrais, mais tu sais tout cela n'est qu'un infime grain de sable qui chaque fois qu'il te frôle l'épaule te rend chaque fois plus...vivant, Encore.

dessin35

Posté par mandoue à 02:11 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

31 mai 2009

égrène

dessin35 des mots s'échappent comme une herbe folle, comme une mèche de cheveux s'ébouriffant au vent, sous le pas les mots se sont fait plus lourds, plus sourds et le coup des jougs, d'un corps tout entier qui d'un autre air s'est joint à un autre monde, à un autre pas, sarabande, si loin de ce que le coeur saignant lui, se vidant et se remplissant de tout cet amas, mécanique d'un autre âge, presque, incertain de quiétude si sourde et si lourde à porter, sait au delà de toutes les ronces, de tous les coups sourds et tenaces, vagabondes, plénières aussi du souffle indéfectible, puissance de l'un et de l'autre, lui qui sait qu'il suffit parfois d'un espace insignifiant, d'un pas presque, d'une bouffée au loin, d'un rire de grelot qui s'entend au loin pour refaire un autre pas, et faire entendre un autre écho dans le silence. Que l'air peut se parer parfois de douce nacre, comme on l'oubli parfois, comme on s'éloigne sur les chemins pavés des ronces, bienfaitrices de nos noirceurs les plus tenaces, les plus enclines aussi à nous faire apprendre, comme à un enfant, et reprendre les couleurs, et si ce n'est celles de l'automne défendu, en cet instant repu, eh bien soit ce sera un peu de rouge aux joues alors et les picotements ailleurs seront juste loin, là pour des pas de fortune, de la fortune du pauvre celui qui sait avec le coeur, alors petite viens, apprends moi encore....

dessin24  te souviens tu...? le mirage...et la vie....éternité d'une ritournelle....ébauche d'un pas.

Posté par mandoue à 20:15 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Page suivante »